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BIRDSONG

Le secret des commerçants pour combiner avec succès expériences en ligne et hors ligne

POSTED ON mai 18, 2016 BY Antoine

CATEGORIES: PR | Technology | Digital

Une parole d'expert publiée sur Le Journal du Net et signée de Bruno Schreiber, Directeur Commercial d'Emarsys

Le marketing numérique en boutique n’est pas de la science-fiction. En quelques petites étapes, vous pouvez parvenir à un équilibre coût/bénéfice des plus efficaces.

Vous est-il jamais arrivé de passer devant l’une de vos boutiques préférées sans penser un instant que vous pourriez bénéficier de remises personnalisées, comme sur le web, ou bien d’être vert de jalousie quand votre meilleur ami vous présente sa nouvelle acquisition achetée à un prix défiant toute concurrence au magasin du coin alors que vous avez passé des heures sur internet sans l’avoir trouvé ? Que la réponse soit oui, non, peut-être ou encore « arrêtez de poser des questions idiotes », le fait est que nous continuons tous à acheter des produits dans les magasins physiques, et que nous voulons tous les acheter au meilleur prix.

Il doit certainement exister des statistiques pour réfuter cette affirmation, mais la réalité est que tant que vous ne tenez pas un produit entre vos mains (ou que vous ne l’avez pas essayé sur vous), vous n’êtes pas sûr d’être satisfait. Ainsi et bien que vous ayez choisi votre pointure, des chaussures achetées en ligne peuvent finalement ne pas tout â fait vous convenir, ou bien les couleurs du tissu de cette nouvelle robe achetée elle aussi en ligne, s’accordent finalement horriblement avec vos boucles d’oreilles, achetées sur un autre site. C’est la principale raison pour laquelle les magasins physiques ne disparaitront pas du jour au lendemain…

L’immédiateté et l’impulsivité des achats en magasin ne seront remplacés par le shopping en réalité virtuelle, quelque part vers le 24ème siècle. Le fait de flâner à l’intérieur d’une boutique demeure une expérience sensorielle obligatoire, les yeux, le nez et les doigts ayant encore le dernier mot. Nous voulons et avons encore besoin d’effectuer nos achats dans des magasins physiques.

Mais si l’on prend un peu de distance, ce n’est pas aussi simple... Le processus d’achat dans son ensemble est devenu bien plus complexe, car bien des canaux sont récemment venus s’ajouter au mix décisionnel. Le petit schéma suivant illustrera un processus décisionnel devenu de plus en plus courant.

A partir de maintenant, vos données sont enregistrées et vous allez recevoir à intervalle régulier des e-mails et promotions, que vous allez ignorer, car PAS PERTINENTS OU PAS PERSONNALISÉS.

A l’inverse, si quelques semaines plus tard, vous passez à proximité du magasin et recevez un message vous indiquant que les casques font l’objet d’une réduction de 50 %, seulement le temps d’une journée ! Vous y aviez en effet pensé ; Vous entrez. Au final vous craquez et achetez le casque, une paire de gants et le t-shirt, tout cela à moins 50%.

MAIS COMMENT ONT-ILS FAIT ? ILS M’ESPIONNENT ? MENACENT MA VIE PRIVÉE ?

Géolocalisation : de fait, quand le GPS est actif sur votre mobile, la géolocalisation peut transmettre des messages dans un rayon précis et très efficace sur les longues distances. Les balises, elles, sont plus efficaces lorsque vous laissez votre fonction Bluetooth activée et sont extrêmement utiles en termes de micro-localisation, par exemple, à l’intérieur du magasin. Ces technologies, combinées aux technologies de promotions en magasin, ne sont pas une intrusion orwellienne, maléfique dans notre vie quotidienne…  Vous pouvez les ignorer en désactivant tout simplement votre Bluetooth. Car rappelez-vous, le commerçant ne veut que votre bien et ne fait que vous envoyez des informations.

Du contenu hautement pertinent et en temps opportun peut en effet réellement aider le client et le faire se décider. Ces communications ne sont pas désagréables et ne seront pas classées comme intrusives, car elles seront de fait souvent considérées comme des recommandations venant d’un ami de confiance, qui essaye de vous apporter son soutien, au bon moment. Si ce bon ami vous permet en plus de réaliser aussi des économies, il y a de grandes chances que vous lui fassiez encore plus confiance à l’avenir. Graver la confiance et la fidélité dans l’esprit du client prend du temps. A l’inverse, faites une erreur et la mémoire associe immédiatement une connotation négative à votre marque, et pour longtemps. Cet élément est fondamental pour tout marketeur qui doit tenir ses clients informés et engagés grâce à du contenu personnalisé qui LES intéresse.

Le marketing numérique en boutique n’est pas de la science-fiction. En quelques petites étapes, vous pouvez parvenir à un équilibre coût/bénéfice des plus efficaces. Il suffit de pouvoir comprendre et percevoir le comportement des clients pour prendre des décisions intelligentes quant aux canaux les plus appropriés et les plus intéressants, au bon moment et au bon endroit. En étant capable d’orchestrer une communication personnalisée et pertinente à l’intention des clients dans les magasins physiques, vous ajoutez une puissante solution à votre stratégie marketing globale on et off-line. Les ingrédients : une application, quelques balises, un programme de fidélité et un Marketing Cloud à même de matcher les ID (identifiants) des utilisateurs, de collecter les données et d’identifier le lieu, et ce, à travers plusieurs canaux.

 

Source : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/64338/le-secret-des-commercants-pour-combiner-avec-succes-experiences-en-ligne-et-hors-ligne.shtml

(c) Le Journal du Net

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A propos d'Emarsys

Les consommateurs demandent et méritent qu’on les traite comme des individus à part entière. Les marques faisant appel au Marketing Cloud B2C d’Emarsys sont en mesure d’agir en conséquence et voient leurs efforts récompensés par une plus grande fidélité client et une hausse de leur chiffre d’affaires.

Emarsys, dont le siège est à Vienne en Autriche, fait partie des entreprises les plus innovantes et qui connaissent la plus forte croissance au monde. Nous travaillons avec plus de 1 500 clients dans 140 pays. Parmi nos clients, figurent des leaders de l’industrie tels qu’eBay, Toys R Us, Yahoo 7, Sky, Volvo, AS. Watson Group et World Shop Lufthansa.

Ensemble, nous analysons et segmentons plus d’1 milliard de données clients nous permettant de proposer des recommandations pertinentes aux acteurs du marché ainsi que des campagnes engageant les individus. Cela améliore l’expérience d’achat et renforce la relation entre nos clients et les leurs.

En savoir plus sur http://www.emarsys.com/fr/

La transformation numérique des entreprises transcende le Knowledge Management

POSTED ON mai 9, 2016 BY Antoine

CATEGORIES: PR | Technology | Digital

Une tribune d'Aline Ungeschikts, Knowledge Management Senior Consultant chez Seequalis, publiée le 4 mai 2016 sur Alliancy.

La maîtrise des connaissances, au sens large, est l’une des quêtes essentielles à l’homme. De la curiosité infinie de Léonard de Vinci, du désir d’universalité de l’Encyclopédie de Diderot jusqu’aux dernières avancées de l’intelligence artificielle, la volonté de rassembler, répertorier et diffuser la connaissance est omniprésente dans l’histoire moderne et contemporaine.

Dans le monde de l’entreprise, la gestion de la connaissance est une discipline stratégique qui poursuit les mêmes objectifs – pérenniser le savoir-faire, faciliter l’apprentissage, améliorer la prise de décision et la performance – pour servir les enjeux métiers, spécifiques, de chaque entreprise.

Apparu il y a une vingtaine d’années avec la modernisation des systèmes d’information de l’entreprise, le Knowledge Management (KM) n’a cessé d’évoluer. Par ailleurs, énormément d’outils se sont succédés et souvent accumulés.  À tel point que beaucoup d’entreprises se trouvent, aujourd’hui, dans une situation complexe, pour ne pas dire confuse, vis-à-vis de leur KM.

À l’ère du Big Data, des objets connectés et de la transformation numérique des entreprises, la tentation est forte – et justifiée – de vouloir continuer à déployer des outils et processus qui ont  atteint une réelle maturité. Cependant, assurer la réussite d’un projet de KM ne s’improvise pas !

Comprendre la chaîne de valeurs du KM

La vocation du KM est double : répondre, d’une part, à des problèmes individuels (chercher l’information dont j’ai besoin, contacter le bon expert dans l’entreprise, éviter de répéter les mêmes informations, etc.) et d’autre part, à des enjeux d’entreprise (montée en compétences trop lente des nouveaux arrivants, départ des experts, efficacité des équipes de support, développement de l’innovation dans l’entreprise, etc.).

Pour cela, le stock de connaissance doit pouvoir circuler.  C’est toute la chaîne de valeurs qu’il faut maîtriser : les données de base, les informations qui en découlent, la connaissance à proprement parler (c’est-à-dire les informations qui ont du sens pour une personne dans un contexte), les compétences individuelles et collectives.

Cette démarche globale nécessite inévitablement des compétences pointues, celles d’un Knowledge Manager qui saura, par ailleurs, coordonner toutes les parties prenantes dans l’entreprise (IT, RH, etc.)

Maturité du KM : de la direction IT aux directions métier

Nous avons aujourd’hui atteint la troisième génération du KM. La première résidait essentiellement dans la base de connaissances (gestion du stock). Une première étape nécessaire, mais insuffisante. La seconde génération d’outils de KM a permis à ce stock de connaissances de circuler et d’être partagé (gestion des flux), notamment via les réseaux sociaux et les forums. Enfin, la troisième génération est celle qui permet à ces bases de connaissances et à leurs flux d’être intégrés aux processus métier.

La succession de ces différentes générations a eu pour effet d’améliorer considérablement les outils et leurs capacités. Mais elle a également favorisé la multiplication des solutions dans l’entreprise et, par conséquent, disperser des données et des profils utilisateurs dans différents outils.

À cela, s’ajoute un autre phénomène important : alors que les projets de KM étaient traditionnellement tirés par la direction IT de l’entreprise, la troisième génération d’outils incite les directions métier à s’approprier les projets de KM. Une tendance qui n’est d’ailleurs pas spécifique aux projets de gestion de la connaissance.

L’une des grandes évolutions qui accompagnent la transformation digitale des entreprises est bien le transfert des outils et des technologies vers les métiers. Les directions métier sont de plus en plus parties prenantes dans le choix des solutions, et de moins en moins dépendantes de l’IT pour les maîtriser.

En matière de KM, cette arrivée à maturité nécessite, toutefois, que l’entreprise se réorganise et adopte une vraie méthode si elle ne veut pas perdre la richesse qu’elle détient.

Le KM répond aux enjeux de l’entreprise

La performance d’une entreprise n’est pas seulement affaire de productivisme. Être capable d’anticiper, de réagir et de s’adapter rapidement aux événements et aux tendances du marché, est une agilité indispensable auquel doit répondre le KM.

S’y ajoutent, des enjeux spécifiques à chaque entreprise et à chaque métier : qualité de service, gestion des risques, satisfaction des utilisateurs, respect des contraintes réglementaires/légales, maîtrise des coûts, etc.

En permettant non seulement de valoriser, de partager le savoir-faire et les compétences, ainsi de les enrichir de manière continue, le KM peut répondre très efficacement à tous ces enjeux.

Néanmoins, si beaucoup d’entreprises se sont engagées dans des projets de KM, on constate fréquemment que de nombreuses solutions plus ou moins hétérogènes cohabitent tant bien que mal. Une situation accentuée par l’explosion des réseaux sociaux dans l’entreprise et par l’apparition de  multiples solutions web sur le marché. Or, lorsque les informations sont dispersées dans différents outils, on perd une grande partie de la force du KM.

Trop d’outils destinés à mettre les personnes en contact dans l’entreprise produisent souvent l’effet inverse de celui recherché.

Par conséquent, il est souvent indispensable de faire un état des lieux précis, de cartographier le SI, de modéliser les processus métier et d’identifier les outils à utiliser. Il s’agit d’un travail complexe qui exige une méthodologie et un accompagnement rigoureux et nécessaires pour reprendre le contrôle et atteindre un objectif pour lequel les outils de KM jouent un rôle majeur : la transformation numérique des entreprises !

 

Source : http://www.alliancy.fr/expertise/entreprises/2016/05/04/la-transformation-numerique-des-entreprises-transcende-le-knowledge-management

(c) Alliancy Le Mag

Le Big Data, levier de croissance pour les équipementiers automobiles

POSTED ON mai 3, 2016 BY Antoine

CATEGORIES: PR | Technology | Digital

Une tribune d'Amor Bekrar, Président d'IFS France, publiée le 1er mai 2016 sur l'Usine Nouvelle.

Longtemps cantonnées à l'intérieur des usines, les technologies d'analyse prédictive seront bientôt mises dans les mains des utilisateurs finaux. La généralisation des capteurs à l'intérieur des automobiles, conjuguée à l'arrivée de nouveaux algorithmes capables d'apprendre par eux-mêmes, va donner naissance à une nouvelle génération de véhicules capables d'anticiper tous types de pannes

Le secteur de l’automobile est probablement l’un de ceux qui est le plus étroitement lié à la notion d’innovation. Son histoire est jalonnée d’innovations marquantes qui ont été autant de progrès majeurs au service du confort et de la sécurité des conducteurs et passagers.

Jusqu’à la fin du vingtième siècle, ces progrès ont essentiellement été réalisés grâce à des innovations techniques et mécaniques, telles que la direction assistée, l’ABS, l’airbag ou encore la motorisation électrique et hybride. Si l’innovation reste évidemment essentielle à l’automobile, ces dernières années ont été surtout marquées par le début d’une nouvelle ère pour ce secteur : celle du numérique et des technologies connectées.

L’avènement de la voiture connectée

Apparue il y a quelques années, la voiture qui se gare toute seule annonçait les prémices de ce qui va représenter une vraie révolution pour l’industrie automobile : la voiture autonome. Les essais en situation réelle particulièrement médiatisés l’année dernière, notamment sous l’impulsion de Google, montrent le futur proche de l’automobile.

Ces progrès sont aujourd’hui rendus possibles grâce aux équipements connectés et aux capacités de traitement en temps réel des données collectées. Un saut technologique qui ouvre la voie à une multitude d’innovations qui vont faire de la voiture autonome une réalité. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le salon CES de Las Vegas, à l’origine dédié à "l’électronique grand public", donne une place de plus en plus large à l’automobile. L’édition 2016 qui s’est tenue en janvier dernier a été choisie par plusieurs grands constructeurs – mais également par de nouveaux entrants comme Faraday Future, concurrent de Tesla sur le marché de la voiture électrique – pour présenter leurs dernières avancées.

Au-delà de la voiture autonome, c’est plus largement la voiture connectée qui représente, dès aujourd’hui, un relais de croissance colossal pour les constructeurs et pour les équipementiers. Parmi les grands axes d’innovation, la maintenance prédictive est certainement l’un des développements les plus convoités par ces derniers.

Les promesses de la maintenance prédictive

Grâce à la capacité de collecter toujours plus de données, de manière toujours plus précise, et de les analyser en temps réel, la voiture connectée sera bientôt capable d’anticiper les pannes, les aléas et les opérations de maintenance non planifiées. C’est tout l’enjeu de la maintenance prédictive : surveiller un très grand nombre de paramètres pour détecter les problèmes en amont.

A titre d’exemple, nous pouvons citer trois catégories clés de mesures à effectuer et de données à analyser. La première est la mesure acoustique, qui utilise les ultrasons pour détecter des défauts mécaniques, des fuites ou des problèmes électriques. La seconde est la thermographie, qui surveille les variations anormales de températures pour détecter les problèmes. La troisième est l’analyse vibratoire, qui permet de détecter des anomalies mécaniques comme un défaut de serrage ou d’alignement. Combinés entre eux et à d’autres sources d’informations, les capteurs connectés sont à la base de la maintenance prédictive.

Pour les constructeurs et les équipementiers, la maintenance prédictive est particulièrement prometteuse. En plus d’améliorer le confort et la sécurité, elle va permettre de diminuer le nombre de pannes, améliorer l’efficacité des opérations et les temps d’intervention, et donc de réduire les coûts de maintenance.

Au-delà des opérations de maintenance et de leur planification, la maintenance prédictive présente bien d’autres avantages. Par exemple, en identifiant les pièces qui ont le plus de risque de s’user ou de tomber en panne, elle permet aussi d’optimiser la production et la gestion des stocks des pièces de rechange.

Les constructeurs et équipementiers face à de nouveaux enjeux stratégiques

Si la maintenance prédictive représente un levier de croissance central pour l’industrie automobile, elle exige une grande capacité d’innovation, notamment en termes de collecte des données – via des capteurs connectés de plus en plus sophistiqués et précis – et de puissants algorithmes, qui doivent être capables de calculer les probabilités que des défauts surviennent afin de prévenir les pannes et les accidents.

Mais ce ne sont pas les seuls enjeux : ces innovations doivent aller de pair avec la capacité des constructeurs et des équipementiers à adapter les stratégies de maintenance. Il s’agit d’un aspect essentiel, qui nécessite de réorganiser certains processus industriels.

Par exemple, des profils de fonctionnement normaux peuvent être définis, basés sur les caractéristiques du véhicule et des sous-ensembles qui le composent (c’est la comparaison entre la norme définie et les mesures effectuées qui permet de détecter les anomalies). Les constructeurs et les équipementiers qui disposent d’outils analytiques suffisamment avancés peuvent alors identifier et hiérarchiser les causes courantes de défaillances, et évaluer les probabilités que celles-ci apparaissent. Grâce à cela, la planification des services peut être significativement améliorée, favorisant une meilleure utilisation des ressources et une réduction des coûts.

Comme nous l’avons évoqué plus haut, la maintenance prédictive améliore l’efficacité des opérations au-delà de la maintenance elle-même, et elle impacte en réalité l’ensemble de la supply chain.

Les ERP, et plus particulièrement leurs fonctionnalités avancées en matière de décisionnel et d’analyse, sont donc des technologies de plus en plus stratégiques pour la compétitivité des constructeurs et des équipementiers.

Les voitures connectées et leurs capteurs toujours plus sophistiqués sont un premier élément de l’équation. Encore faut-il savoir gérer et analyser les Big Data qu’ils produisent, et piloter de manière continue des processus et des stratégies de maintenance liés.

Combiner performance et stratégie

Le monde automobile est en perpétuel mouvement et il se complexifie fortement à travers une multitude d’opérations et les technologies disponibles. Pour y répondre, des solutions vont aujourd’hui déjà bien au-delà de la business intelligence (BI), car les algorithmes de traitement des Big Data et d’aide à la décision ont énormément progressé grâce à des catégories d’intelligence artificielle comme le Machine Learning ou le Deep Learning. On parle d’intelligence opérationnelle (EOI : Entreprise Operational Intelligence), qui permettent d’avoir une vision d’ensemble plus complète et plus cohérente des opérations de l’entreprise, et donc d’anticiper et agir avec une plus grande efficacité.

A tous les niveaux, il devient de plus en plus important de comprendre clairement les performances et permettre de meilleures prises de décision. C’est en combinant les technologies le plus récentes que les acteurs peuvent relever les défis du Big Data et continuer à innover pour proposer de nouveaux services. Bien plus que de traditionnels gains de productivité, il s’agit là, de l’un des axes de croissance et de compétitivité les plus étendus pour le secteur automobile.

Source :  http://www.usinenouvelle.com/article/tribune-le-big-data-levier-de-croissance-pour-les-equipementiers-automobiles.N388769

(c) L'Usine Nouvelle


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